Les employeurs rejettent le tiers des candidats en raison de leurs références

Connaissez-vous bien les personnes à qui vous demandez d’être vos références professionnelles? Il s’avère qu’un nombre étonnamment élevé d’entre nous choisissons mal nos références et que cela nous coûte des occasions d’emploi.

Telles sont les conclusions d’un nouveau rapport publié par les experts en dotation de Robert Half. Le sondage mené auprès de plus de 600 cadres supérieurs au Canada a révélé qu’environ le tiers des candidats (32 %) ne sont pas pris en considération pour un poste en raison de ce que disent leurs références.

Donc, le tiers des candidats, après avoir passé les étapes de la présélection et de l’entrevue, alors qu’ils en sont aux dernières étapes du processus d’embauche – perdent des occasions emplois en raison de leurs références.

Ne laissez pas cela vous arriver. La vérification des références aide les employeurs à avoir une meilleure idée de la pertinence de votre candidature, tant sur le plan des compétences et de l’expérience que sur le plan de la culture du milieu de travail. Plus précisément, les cadres supérieurs interrogés ont dit qu’ils voulaient surtout avoir un aperçu des forces et des faiblesses du candidat et une description de leurs responsabilités professionnelles et de leur expérience de travail antérieures.

Ainsi, avant de remettre les noms et coordonnées de vos anciens superviseurs, assurez-vous qu’ils sont prêts à parler en bien de vos talents et de votre éthique de travail.

“Pendant le processus d’embauche, la vérification des références peut accroître ou réduire vos chances de décrocher un emploi”, a déclaré David King, président d’Accountemps au Canada. “Il est essentiel de donner un préavis suffisant à ses références et de s’assurer d’obtenir un appui positif qui aura un impact positif sur votre candidature.

Ce que les employeurs cherchent vraiment à savoir dans le cadre de la vérification des références

Pour aider vos références à se préparer à l’appel, assurez-vous qu’elles sont prêtes à discuter des questions clés qui comptent pour les employeurs. Voici ce que les participants au sondage ont dit rechercher.

La question suivante a été posé à des cadres supérieurs d’entreprises canadiennes comptant au moins 20 employés :

Lorsque vous parlez aux références d’un candidat, quels sont les renseignements les plus importants que vous espérez recevoir ?

  • Forces et faiblesses du candidat – 44 %
  • Détails des fonctions et responsabilités antérieures – 17 %
  • Confirmation du titre de poste et des dates d’emploi – 15 %
  • Culture de travail idéale du candidat – 14 %
  • Réalisations en milieu de travail – 11 %

Par conséquent, lorsque vous postulez un nouvel emploi, parlez d’abord à vos références de ce qu’elles croient être vos plus grandes forces et faiblesses. En étant au courant de ce que ces personnes sont susceptibles de dire, vous pourrez aborder toutes les questions de façon préventive au cours de votre entrevue d’embauche. Vous pourrez parler de la façon dont vous travaillez à développer les compétences nécessaires pour surmonter ces faiblesses.

Ensuite, tant que vous avez été honnête au sujet de votre titre d’emploi, de votre période d’emploi et de vos principales responsabilités, vous devriez facilement franchir l’étape-piège des références qui fait trébucher un tiers des candidats.

Source : newswire.ca

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